Présentation de ce voyage (cliquer pour accéder à l'article et si le lien ne fonctionne plus : https://baladesmv.blogspot.com/2025/02/laveyron-et-le-lot-novembre-2022.html)
C'est par une petite route de campagne que nous arrivons finalement aux Arques à la nuit tombée. Il fait froid, nous avons bien marché aujourd'hui, aussi sitôt garés en bas du village, nous nous calfeutrons et remettons à demain sa découverte.
Les Arques, c'est un village légèrement perché, protégé de toutes parts par la forêt.
C'est aussi le village où l'artiste Ossip Zadkine et sa femme Valentine Prax, elle-même artiste, ont posé leurs valises pendant plus de 30 ans.
Je ne vais pas mettre des phrases sur des phrases, aussi je vous renvoie au site de la mairie, amplement fourni en explications. Et de plus vous y verrez le village vu du ciel.(Accueil - Les Arques)
La nuit a été très calme et au matin le joli ciel bleu s'accompagne d'une grosse chute de température. A 8h30, le thermomètre affiche 3°7. ça pique !
Allez, il est temps de découvrir ce village !
Guess se fait un ami de passage.
Le haut du village est occupé par l'église Saint-Laurent, le château du Doyen et le Musée Zadkine.
La Tour du Doyen et le logis médiéval du XIIème siècle :
Des œuvres de Zadkine meublent les extérieurs du musée et le parvis de l'église.
Le musée Zadkine est ouvert mais les chiens n'y sont pas admis, même dans un sac. Il n'est pas très grand mais très agréable.
J'y découvre l'art de Zadkine au travers de ses bronzes, (Le messager, L'Outre personnage, Femme au violon, L'accordéoniste, Le retour du fils prodigue, Projet de monument à une ville bombardée, Trio musical, La Sainte Famille) et de ses grandes sculptures sur bois d'orme (Orphée, Daphnée, Homo Sapiens), sur bois de peuplier polychrome (Diane)). Ces œuvres s'accompagnent de quelques huiles sur toile exécutées par sa femme peintre.
Après le musée, l'église Saint-Laurent...
Je vous retranscris le document :
"L'EGLISE SAINT-LAURENTUN CHEF D'OEUVRE DE L'ART ROMAN (12ème Siècle)Si LES ARQUES en Quercy s'énorgueillit de l'ensemble pictural des fresques médiévales de la rustique chapelle de St André, il est surtout fier de ce joyau de l'art roman que constitue l'église St Laurent qui fut longtemps sous le patronage de St Etienne patron du diocèse.LA PRIMITIVE PAROISSEDans la primitive paroisse dont on ignore l'époque de fondation, mais plus ancienne que le monastère - moines et clergé local devaient assurer le service religieux. Sans doute - par suite de l'accroissement de la population - les religieux consacrèrent à la paroisse un édifice spécial, l'église St Martin dont il ne reste plus, dans le cimetière, que des murailles démantelées à l'aspect romantique.LE DOYENNEUn précieux document relatant un procès célèbre qui opposa à la fin du 12ème Siècle les Abbayes de Tulle et de St Pierre de Marcillac (canton de Cajarc) au sujet de la possession de Rocamadour nous apprend - qu'à cette époque il existait aux Arques un prieuré-doyenné (important) dépendant de l'Abbaye de Marcillac.A QUELLE EPOQUE REMONTE-T'IL ?Il semble probable que les religieux de Marcillac avaient choisi cette pointe de Pech s'élevant entre l'aridité des causses et le vert moutonnement des forêts de châtaigniers et la sombre majesté des pins de la Bouriane, pour y élever avec le concours des habitants, des syndics et des maîtres d'œuvre, un petit monastère situé ainsi sur la paroisse existante de St Martin au milieu des domaines des seigneurs de Gourdon.SON EXTENSIONDonations, apports patrimoniaux des moines contribuèrent à faire du Prieuré primitif dédié à St Etienne un centre religieux important.LE DEBUT DE LA CONSTRUCTIONL'édifice montre des archaïsmes qui tendraient à prouver que sa construction remonte à une haute époque telle l'oculus, de tradition carolingienne, qui éclaire l'avant-choeur de l'abside latérale sud, les socles des bases des colonnes des arcs d'oubleaux qui paraissent être d'une époque antérieure aux bases à griffes elles-mêmes caractéristiques du 12ème siècle, enfin les éléments à caractère mozarabe comme la forme outrepassée des arcs, le profil bulbeux de certaines bases. L'emploi généralisé de cordons torsadés. On est dès lors tenté de penser que le mélange généralisé des éléments mozarabes et des éléments classiques du 12ème siècle semble avoir été voulu pour la décoration de l'édifice, ce qui lui confère un intérêt particulier.CLASSEE MONUMENT HISTORIQUEC'est en raison de cet intérêt particulier qui, grâce à l'intervention de l'éminent artiste ZADKINE, l'église des Arques a pu être classée en 1952, malgré son mauvais état dû davantage peut-être aux outrages des hommes, en particulier durant les guerres de cent ans et de religions qu'aux injures du temps.LA RESTAURATIONLes premiers travaux commencés en 1963 et qui devaient durer une dizaine d'années ont permis la mise à jour sur le côté sud-ouest d'un des murs de l'ancienne nef, plus longue et plus large que l'actuelle, et de dégager une petite fenêtre percée dans l'axe de l'abside qui éclaire désormais la crypte existant sous le choeur et se présentant sous une forme rectangulaire avec une extrémité arrondie, voûtée d'un berceau prolongé par cul-de-four, l'escalier d'accès s'ouvrant dans la nef.Choeur et Chapelles ont retrouvé leur couverture en anciennes lauzes, le clocher barlong qui, au siècle dernier avait reçu un étage supplémentaire a été arasé à sa hauteur première.Par une savante et soigneuse restauration, l'intérieur de l'édifice qui appartient au type des églises à nef unique prolongée par un choeur avec abside semi-circulaire et un transept sur lequel s'ouvrent deux chapelles également terminées par des absides arrondies - a retrouvé sa primitive splendeur de l'art roman, cette "prière de pierre", ajoutant ainsi un riche fleuron à la luxuriante couronne de l'architecture religieuse quercynoise."
Découvrir une œuvre m'intéresse évidemment, mais la voir sans connaître les raisons qui ont menées l'artiste à la créer c'est à mon sens ne la voir qu'à moitié.
C'est pourquoi, je vais essayer de vous transcrire le très long texte du panneau ci-dessus, essayer car j'ai quelque mal à déchiffrer certains passages.
"La Pietà d'Ossip Zadkine (1890-1967)Conservée en l'église Saint-Laurent des ArquesOrme monoxyle élégi en taille directe et partiellement poli, peint polychrome avec zones lacunaires (anthracite, traces de jaune, blanc, bois naturel)Groupe en ronde-bosse - 1955175x125x96 - Dépôt depuis 1988 de la Ville de Paris - Musée Zadkine - Inv, MZS ?"Voici deux semaines que je suis dans cette campagne enchanteresse qui me nourrit de son aspect et de ses arbres que je taille, je suis sur un ormeau dans lequel je pense faire une grande Pietà. Je dis "pense" car je ne suis pas tout à fait sûr d'y réussir. C'est un arbre qui est resté sur la terre, son cadavre debout sur ce type de terre, les parasites et les frelons ont fait de lui leur habitation, aussi d'énormes vers blancs à tête de taureau, aux mandibules puissantes, y ont fait leur pâture. Si je parviens à débarrasser ce bois des couches "cuites", spongieuses et de ses derniers habitants qui font de larges galeries, j'en ferai quelque chose". Zadkine, Les Arques, 15 juillet 195? - Lettre à ?Réalisée aux Arques tandis qu'il ne se remettait point des blessures intérieures reçues de l'exil forcé aux Etats-Unis pendant la guerre, cette Pietà est la plus figurative des trois que Zadkine a conçues. L'orme initial, "cadavre debout sur cette terre" était affouillé de pourriture, de xylophages et de nids d'insectes. Placée dans cette crypte prédestinée de l'église des Arques dégagée après la mort du Maître dont il connut cependant la mise au jour, puis spécialement aménagée pour elle, cette œuvre mystique est l'un des chefs d'œuvres de Zadkine qui touche profondément, en particulier, à sa relation maternelle.Se pliant à la masse de la bille de bois initiale, comme les artistes médiévaux se conformant à la "loi du cadre", Zadkine a su extraire du matériau ligneux et tourmenté, le groupe poignant de la Mère du Christ accueillant son fils déposé de la croix, les bras désarticulés, les côtes boursoufflées d'atroces douleurs, si saillantes qu'elles en paraissent écorchées, dont l'arc cadavérique rejoint la terre-mère. L'Annonciation avait trouvé la Vierge Marie auprès du Livre des Ecritures, ouvert en son milieu entre ancien et nouveau testament annoncé, la Passion lui fait recevoir le Messie livré lui-même entre ses bras, parchemin écartelé du Salut, palimpseste vivant du devenir de l'Homme.C'est l'expression même de la déréliction d'une Mater dolorosa crucifiée jusque dans sa chair empathique, comme son Enfant le fut dans tout son être torturé, qu'exprime au-delà de l'indicible douleur le don de l'amour absolu. Avec la résurrection annoncée par le Christ qui précède le rappel à la vie toute chair - c'est-à-dire tout être incarné - dont le message chrétien auquel Zadkine devint au fil des épreuves, profondément sensible - le thème de la Pietà annonce dans "l'économie du Salut chrétien", le renversement de la destinée humaine dominant la mort ainsi exposée.Zadkine s'adonnait dans le temps de la venue au monde de cette sculpture, à la lecture des Lettres échangées entre Théo et Vincent van Gogh, tous deux brûlés de ferveur christique, et s'en montrait profondément impressionné sinon même fasciné. Par ailleurs, Zadkine s'est constitué une vaste culture tout au long de sa vie, et sa méditation intérieure a pu se nourrir même de réflexions théologiques dont un G.K. Chesterton par exemple, qu'il a pu lire, met en évidence le paradoxe permanent face à la seule logique humaine. Ainsi, le visage du Christ mort, à la triple expression selon le concept cubiste, d'une inoubliable et sereine intériorité, présente, face au contemplateur, un regard bien ouvert, clair, perçant, direct, dans la tête révulsée. Mais plus encore la dépouille - l'hostia (la victime, l'agneau) - pantelante, plonge dans le regard du spectateur, les yeux explicitement vivants, retournés dans sa Face comme dans celle d'un homme debout ! Cette fulgurance de l'Artiste dans la compréhension, à ce point, du mystère de la kénose - l'anéantissement de Dieu - qui porte en elle sa résurrection, semble tout à fait inédite dans la représentation d'une Vierge de Pitié.Autre intuition symbolique peut-être unique : Zadkine a su découvrir un geste particulier, de quasi spécialiste, dans le traitement de l'attitude de la Mère, canal de la régénération de son Fils. Assise, sa jambe gauche enserre l'abdomen, les entrailles du Christ : nul artiste n'avait traduit à ce point la puissance du ré/enfantement du Dieu fait homme, mort dans sa chair, par la miséricorde incarnée dans la douleur et la tendresse sans limite d'une Mère qui rend à la vie littéralement, nouvel accouchement, et dont le signe même du genou - concentrant dans son symbole l'univers du gêne, de l'engendrement vital, de la puissance génésique - porte en lui toute l'énergie emblématique. La main gauche du Mort elle-même, roidie dans le dernier spasme de la douleur atroce du membre cloué, désigne explicitement ce lieu/lien incarné pour jamais. Le Christ devient ainsi un arc-en-terre comme un double marcottage prenant sol, racine, par son chef et ses pieds, jambes tendues, sur le point de rejaillir en arc-en-ciel- nouvelle arche d'alliance - tandis que sa Mère elle-même semble prête, par delà son apparente immobilité, à se relever en offertoire en prenant déjà appui de ses pieds sur la terrasse de l'oeuvre.Ainsi Marie, recevant de la croix son Fils mort, redevient la Genèse du Salut, re-conception du nouvel Adam, re-formation, comme l'amorce d'un éclair entre Cosmos et Humus. Sa silhouette évoque un bourgeon à la flamme douce et obstinée de la tête, là où brûle l'acceptation et l'espérance. Elle est à la fois caverne en sa base, autel en ses genoux, tabernacle et retable en son élévation, ostension dans son chef. Elle apparaît sans âge, hors d'âge, incarnée dans l'histoire mais en deçà du temps, avec le poids de tout le chagrin du monde : faut-il voir dans la virilisation de ses traits, l'intention de Zadkine - si théologiquement juste - d'y montrer la présence du Père, crucifié avec son Fils, dont Marie épouse et mère est ainsi investie dans le mystère de cette nouvelle gestation ? Vêtue telle une matriona de la Russie natale de l'auteur, l'on peut également déceler, l'hommage probable à sa propre référence maternelle dans cette Femme devenue mère universelle. Nature naturante, Source et Principe. Son regard porte au loin, son visage est portail de toute humanité, victorieuse par son Fils de la vieillesse mortifère de l'ancien temps.Une telle œuvre à l'expression d'intériorité transcendante, condense le mystère du Credo chrétien dont elle rejoint le principe d'un message écrit et proclamé, du logos transmis tant par sa puissance évocatrice que par le graphisme de son traitement : l'écriture de la ligne du voile-châle croisé sur la poitrine de Marie, trace un Z qui ne paraît point furtif, à moins qu'il ne fut instinctif et là, lui aussi, signe instructif. La structure des verticales et des horizontales, confère à l'œuvre édifiée sur le ? des lignes entourant la "chair" de la ronde bosse, dramaturgie et puissance, convainquant d'une statue ?, inébranlable. Dans cette matrice souterraine de la crypte en cul-de-four, cette Pitié apparaît comme en germination d'une nouvelle et glorieuse maternité défiant toutes les évidences humaines, pour en rejoindre les plus hautes aspirations dont Zadkine avait compris en plénitude la grandeur au-delà de son indicible abandon, et plus encore que d'une offrande, de l'oblation parfaite."
Je n'ai pu déchiffrer le nom de l'auteur et je m'en excuse. 😕
La Pietà de Zadkine :
Je vous retranscris cet autre panneau :
"Le Christ d'Ossip Zadkine (1890-1967)Conservé en l'église Saint-Laurent des ArquesOrme monoxyde équarri et sculpté en taille directeRonde-bosse - 1938-19405.37x3.00 - Dépôt depuis 1988 du Musée national d'Art Moderne - Centre Pompidou - Paris"Dieu se cache/il est quelque part, là, / Derrière ces arbres/ Derrière ces montagnes laissant un petit ver luisant s'acheminer vers son char.""Pour un moment, l'univers abandonne sa pesanteur/Pour suivre l'audace de l'insecteLes jeunes arbres et les fleurs ouvrent des calices/Et les étoiles tremblent.""Un tressaillement de joie le ver luisant vient de traverser une feuille morte.Il s'est déjà, un peu rapproché de Dieu"Zadkine, in Poèmes et quelques dessins présentés par G.-L. Marchal, Castres, 1977"Dieu est mon plus proche voisin" disait Zadkine aux Arques : l'église Saint-Laurent, du XIIe S., accueille en effet deux œuvres majeures de l'un des principaux artistes de l'Ecole de Paris : le Christ de 1938-1940 au revers du mur ouest, et dans la crypte découverte lors des travaux de restauration, la Pietà de 1955-1957. Ces deux géants encadrent la charnière terrible de la deuxième guerre mondiale et témoignent, à partir des propres angoisses de l'Artiste, de l'universelle Epreuve.D'un dépouillement extrême - le Fils de l'homme est nu, le bois au naturel - cette œuvre s'est offerte à la révélation du ciseau de l'Artiste en sa configuration christique, dans la douleur des Ténèbres du nazisme et de la Guerre déferlant bientôt sur l'Europe. Le Christ "est" lui-même croix Zadkine confie à l'Arbre de vie accablé, l'incarnation de son tourment et de sa foi : il raconte dans son journal : "j'ai eu...un hommage inattendu à mon "Christ" j'étais assis près du feu...Coste, un paysan, mon voisin, arrive avec...une vieille pauvre femme. L'effet de la statue (lui) fut prodigieux. Ses yeux, encore d'un bleu surprenant, éclataient d'émotion ! "Quelle souffrance" s'écria-t-elle !" (Zadkine, Deuxième journal, aux Arques, 4 nov. 1940).L'arbre initial vit à jamais dans cette flamme arborescente aux contours de calice, l'invisible coupe entre les bras. La légère torsion du tronc naturel épouse la promesse de vie triomphante et d'ascension à venir. La configuration en vrille du végétal premier confère au corps du Supplicié suspendu au bout de ses bras immenses, le sentiment d'une énergie arrachant le corps à la tétanisation mortelle. Les muscles du torse et des longs membres sont soulignés sur ce bois écorché, suggérant une vérité anatomique à ce corps emblématique. La tête, dégagée en mignon d'une branche médiane à la fourche de la ramure, s'incline sur le bras gauche. "Parfois, en travaillant, dit Zadkine en sa sensibilité chamanique, je suis frappé par l'expression de la tête du Christ. Il me semble que c'est bien, il faut que tout le reste, chaque parcelle de cette statue, me parle autant que la tête et je (n'y) parviens pas..." (Ibid, sept. 1940).Zadkine réalisera dès son retour d'exil, dans une jubilation créatrice de défi envers lui-même malgré l'inquiétude de pouvoir encore s'y atteler, un second Christ monumental entre 1951-1953, qu'il destinait d'emblée à l'église de Caylus (Tarn & Garonne). Audace théologique totale tandis qu'il méditait sur le Prologue de saint Jean : en contraction du décours temporel de la Passion, il en fait, traversant d'emblée la descente au tombeau, déjà le Ressuscité qui se détache lui-même de sa croix pour bénir l'Humanité...Ces deux œuvres littéralement monumentales (c.à.d. dont l'esprit doit garder mémoire), les plus grandes qu'ait menées Zadkine à la révélation de son art et de son ciseau poussé par son vaillant maillet, représentent aussi une prouesse technique au vu de sa petite taille que palliait cependant une énergie créatrice stupéfiante.??Conservateur en chef départemental des Musées du Lot"
Et Guess avec toujours les yeux rivés sur la porte par laquelle l'un de nous deux a disparu.
Nous empruntons le chemin qui mène aux vestiges de l'église Saint-Martin et au cimetière.
Un grand pan de mur, vestiges de l'église Saint-Martin, s'élève au-dessus du cimetière. Les pierres de cette église ont servi à restaurer l'église Saint-Laurent.
Un nouveau passage au musée Zadkine où la personne à l'accueil nous conseille d'aller voir les fresques de la chapelle qui se trouve à environ 1.5 km. Mais pour cela, il faut emprunter la clé au musée qui ferme d'ici une heure et un couple vient de la prendre. Ils acceptent gentiment de nous prendre dans leur voiture. Tant pis, nous ne ferons que le retour à pied.
La chapelle Saint-André :
La porte de la chapelle soigneusement refermée, le couple de touristes se charge de remettre les clés au musée et nous, nous entamons le chemin du retour.
Une jolie balade qui nous fait emprunter un chemin en forêt, longer des prés pour finalement nous mener au marais des Arques.
Le parcours largement sur pilotis nous a permis de traverser le marais les pieds au sec.
Nous terminons la balade entre bois et prés via un chemin qui grimpe jusqu'au village.
Il est temps de quitter ce beau village, de reprendre la route et de rejoindre Cazals.